Le 1er août, ferez-vous exploser votre Créativité ?

Créer c’est quoi au juste ? Faire quelque chose qui n’existait pas ? Comme le presse-purée ou la montre à quartz, le vélo ou Uber, l’avion en papier ou encore la fusée ?

Oui et parfois c’est beaucoup plus simple et c’est tous les jours que cela se passe.

Comme Isabelle, qui recherche le team-building le plus adéquat car elle a compris ce dont son équipe avait vraiment besoin. Pas juste une sortie au vert, pas juste un bowling-pizza, mais une activité ressourçante qui permettra à chacun(e) de se reconnecter à sa créativité, ce qui donne l’énergie la plus positive qu’il soit dans tous ses domaines de vie, et pas pour obtenir juste plus d’efficacité dans l’entreprise mais pour apporter un mieux-être durable à chaque personne de son équipe.

Ou comme Barbara, qui quitte son job pour créer un concept extra-ordinaire de crèches multi-lingues, avec grand succès, en trouvant des solutions incroyables à chaque étape, chaque difficulté rencontrée, pour réaliser sa vision.

Ou comme Steve, qui au-delà de la technologie et des fonctions hyper-rationnelles de ses appareils, a su créé une marque haute en couleurs en intégrant le beau dans le design de tous ces objets technologiques. Un entrepreneur qui a osé appeler son entreprise Apple, et lui donner une vraie âme, par le symbole même de la nature, du beau, du bon, alors que l’on parle de machines en métal … qui en plus, ont besoin d’électricité pour fonctionner. Apple n’est donc pas le nom d’une Tarte ? ni même d’un Arboriculteur ? Mais c’est égal, à travers ses appareils, il véhicule le beau et la nature à sa façon.

Ou comme Alice … car c’est vraiment d’Alice dont je voulais vous parler un peu plus aujourd’hui.

Pendant dix ans, Alice, la femme de ménage d’une de mes amies, est venue chez elle … faire le ménage. Pendant dix ans, elle s’est appliquée à faire ce métier, qu’elle n’avait pas vraiment choisi, mais qu’elle aimait par ses aspects d’autonomie, de liberté, et de relations privilégiées avec ses clientes. D’une certaine façon elle s’est créé son « business » simplement par le bouche à oreille, par son efficacité, son attention et sa gentillesse.

Un jour cette amie qui était dans la restauration lui demanda un coup de main pour l’un de ses banquets. Pas pour le ménage, mais pour la cuisine et le service. Alice adorait la cuisine et avait travaillé dans la restauration … dans une autre vie. Alors oui, elle alla l’aider avec plaisir.

Pendant la préparation des dizaines de rouleaux de légumes grillés épicés, des centaines de verrines de mousses fruitées colorées, des milliers de feuilles aromatiques à détacher délicatement, elles eurent le temps de parler et Alice montra de nouveaux talents : tout aussi efficace en cuisine qu’au ménage, elle su décorer magnifiquement les plats, « intuitivement », sans avoir besoin de brigade ni de directives.

Loin de montrer de la fatigue, tout au long du banquet, Alice était souriante et attentionnée. Mais la cerise sur le gâteau, c’est après le banquet, quand à 2h du matin, sur le banc faisant face au château, une fois que tout avait été rangé dans la camionnette, les deux amies prirent un temps pour se pauser et profiter de cette fraîcheur matinale. Et là, Alice commença à décrire d’une façon tellement poétique le paysage à peine visible dans la mi-ombre des reflets du château et de la nature qui l’entourait que mon amie s’émerveilla à nouveau. Alors Alice avoua à sa « patronne » qu’elle créait des tableaux de temps à autre pour décorer son appartement. L’avantage du studio qu’elle habitait est qu’un studio c’est petit, et que pour changer de paysage, on ne peut pas changer de pièce, alors elle changeait régulièrement les toiles et voyageait ainsi à travers … elle-même … car ses représentations abstraites pleines de couleurs et de matières superposées donnaient un effet de profondeur, d’émotions, bien au-delà du paysage réel qui l’avait inspirée.

Après ce banquet, le fait d’avoir verbalisé sa créativité sans même le savoir, Alice comprit que c’était le vrai sens de sa vie. Et elle commença à décorer les appartements, maisons, bâteaux, d’amie en amie, par le bouche à oreille, animée comme toujours par son énergie positive.

L’art, le beau, la créativité sont en chacun(e) de nous. Laissez-vous écouter ce murmure intérieur qui parfois disparaît dans les « tâches » de tous les jours. Au contraire, utilisez ces tâches, comme les maîtres Zen, pour laisser émerger ce murmure. Ne laissez pas étouffer cette montée d’énergie qui est en vous. Laissez-vous porter par vos inspirations et les émotions magiques qu’elles vous procurent. N’attendez pas dix ans d’avoir l’opportunité d’en parler … sur un banc à 2h du matin après un banquet … Le business plan viendra plus tard, et peut-être même ne sera-t-il pas nécessaire, car le meilleur des business plan depuis la nuit des temps, est le bouche à oreille… Facebook l’a bien compris…

Simplement, faites-vous confiance, suivez votre instinct, et laissez-vous développer, petit à petit ou d’un coup d’un seul, une activité qui donne tout son Sens à Votre Vie.

Ce qui est fait avec passion est possible et durable.

Alors en cette veille de 1er août, adopter votre Créa-attitude, faites « péter » les feux d’artifices qui sont en vous, soyez votre étinceElle ou étinceLui !  

Et comme Alice, laissez-vous être le(la) meilleur(e) de vous-même, et faites des merveilles !

 

Valérie Véron

[email protected]

Communication Membres et Medias

Femmes PME Suisse Romande

 

le premier modèle de PME internationale, depuis la nuit des temps …

J’ai eu une révélation lors de la rencontre de réseau organisée par Femmes PME début mai chez les Soeurs dominicaines d’Estavayer. J’ai réalisé que les communautés religieuses sont le premier modèle d’entreprise à la fois locale et internationale, et un modèle vraiment durable … depuis plusieurs centaines d’années. Mais quel est leur secret ?

Les communautés dominicaines ont 332 monastères (succursales) de part le monde. Ces « entreprises » ont bien créé, à l’origine, notre modèle moderne « Vision-Valeurs-Mission » ré-inventé de façon rationnelle et technologique par les Universités et autres Harvard Business School, un modèle capable de gérer localement et à distance des activités qui ont du sens et qui sont durables.

Et même avant les communautés religieuses, à la Préhistoire, dès que l’Homme a commencé à penser (la Femme aussi), les « tribus » se sont organisées. Mais dans leur cas, pour grandir, leur seul moyen de transport, de délocalisation et d’internationalisation a été d’attendre … la dérive des continents.

Mais revenons à notre modèle.

Vision Mission Valeurs

Pour toute création d’entreprise, à la base il y a cette inspiration, cette vision du patron/de la patronne de PME, ce déclencheur, cette étincelle, une situation difficile nécessitant de créer quelque chose, un produit, un service pour répondre à un manque ou une problématique, telles nos entreprises horlogères, ou bien une inspiration voire une foi à mettre son énergie au service de quelque chose, tels les premiers passages de douanes qui ont donné naissance au financement bancaire des transactions.

Et puis au-delà de la vision, il y a ces valeurs, cette énergie, un feu intérieur qui un jour enclenche le moteur et plus tard permettra de continuer à le faire tourner même dans les moments les plus difficiles.

Enfin, la mission que l’on s’est fixée, peut être complètement utopique, voire invisible et impossible : tels les grands explorateurs, les startupers les plus fous qu’ils soient, qui ont osé faire le tour du monde sans cartes dans les années 1500, ou Nellie Bly qui réalise en 1890 un tour du monde en 72 jours sans soutien financier car les financeurs estimaient qu’une femme était incapable d’un tel périple (c’était en 1890…). Ou encore la Mission peut représenter un travail titanesque, tels les moines qui ont construit les terrasses de nos vignes du Lavaux et du Valais : ils ont été les premières entreprises de construction de la région, avant même de pouvoir voir et « boire » le résultat de leur travail.

Des travaux titanesques, dans la durée, sans objectifs trimestriels, juste être inspirés et y aller, et se dire que chaque pas, chaque pierre compte, et que le bénéfice est plus vaste qu’à l’échelle de son propre soi et plus durable que son propre temps de vie.

Structure et Connexion

Ces communautés ont créé naturellement un système bi-modal. A la fois il y a de la hiérarchie, des activités et des responsabilités précises, et à la fois il y a du partage, un vrai partage.

La hiérarchie reste simple à seulement 3 niveaux : les membres de la communauté, la supérieure, et « la force » invisible au-dessus ou au-delà … mais bien là, telle l’âme d’un Steve Jobs par exemple.

Les activités précises sont encadrées par des temps « obligatoires » (de prière, de travail, …) mais sans besoin de pointage.

Concernant le partage : les décisions sont prises de façon communautaire, et il y a ces temps de réflexion-contemplation-ressourcement qui permettent de garder la « connexion » idéale pour rester sur l’essentiel.

 

De nos jours, c’est beaucoup le coaching en entreprise qui aide les entreprises à garder la vision, pour réaliser leur mission avec leurs valeurs.

Le coaching, une nouvelle forme d’inspiration « divine » appliquée à notre monde moderne ?

Garder la Vision, l’âme de la construction originelle de son entreprise, ré-aligner ses décisions et ses processus avec ses Valeurs pour réaliser pleinement sa Mission, celle de servir au mieux ses clients avec un état d’esprit positif et bienveillant pour créer des relations d’affaires et d’amitiés durables … pour les siècles des siècles….

Et vous ?

A quel moment avez-vous été le plus inspir(é)e dans vos affaires ? Comment cela a-t-il impacté vos relations et la suite de votre entreprise ?

 

Valérie Veron

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femmes PME Suisse Romande