Se former ou ne pas se former? Telle est la question!

Chers lecteurs,

Tout d’abord j’espère que vous tenez bon dans ce tumulte pandémique. 

Au-delà des incertitudes et autres parcours du combattant que nous devons suivre bon gré mal gré, nous devons avancer. Plus que jamais, pour celles et ceux se retrouvant dans une situation soit de recherche d’emploi, soit de préparation à une transition de carrière voulue ou non, la question se pose de ses compétences. Techniques et humaines. 

Très vraisemblablement, tôt ou tard, nous allons faire face à ce questionnement: dois-je me former, me certifier, me « upskiller » techniquement, ou vais-je m’orienter vers un autre projet professionnel? Une chose est certaine: la pandémie aura accéléré la transition digitale et donné l’occasion aux entreprises de repenser fondamentalement la façon dont ils gèrent humainement leurs effectifs. Et l’opportunité, pour nous tous de nous renforcer techniquement. 

Un premier élément de réponse est dans l’écoute et la compréhension des besoins, des appréhensions, des doutes de leur collaborateurs. Pas tant dans la quête du bonheur au travail mais plutôt dans le bien-être. C’est, selon moi, fondamental. 

La quête du bonheur au travail passe par l’équilibre pro/perso

Le deuxième élément, est d’encourager la formation perpétuelle, le “Continuous Learning”  qui est devenu, en 2021, plus que jamais incontournable. S’assurer de rester dans le coup et se prémunir d’une obsolescence accélérée après un certain âge. Et être prêt au cas où. En entreprise aussi, avec la pandémie il semblerait que la valorisation de l’employé passe par la formation interne. Donc plus on est formé, plus on est désirable et plus on est désirable mieux on se sent!

J’en reviens à mon thème principal, se former ou pas dans la quête d’un nouvel emploi. La réponse évidente est oui!

Plus que jamais, au-delà de l’acquisition de nouvelles compétences, cela nous permet de rester vifs, actuels et pertinents. Tellement de facteurs rentrent en jeu quant au choix de formation ou certification. Premièrement le choix de l’orientation professionnelle. Choisir un nouveau domaine, répondre à un rêve? Passer de comptable à cuisinier? Embrasser enfin une vocation humanitaire? Créer son entreprise? S’affûter dans son domaine actuel? Encadrer une équipe de jeunes talents lorsqu’on a acquis des années d’expérience?  Mettre en valeur ses qualités naturelles de leadership?

La première étape est donc de bien identifier ce qu’il nous plaît. Vraiment. Être en phase avec nos désirs, valeurs et aspirations. 

Deuxième étape est de se renseigner sur la qualité et réputation de la formation. Toute formation ou certification n’est pas égale.

Un MBA de Harvard n’a pas la même valeur qu’un MBA de Disneyland…

Il y a aussi la considération du budget. En fonction de celui-ci préférer une direction qui optimise au maximum votre allocation; le temps disponible étant aussi à prendre en compte. 

Parfois, il faut savoir être pragmatique et sauter sur l’occasion qui se présente et ne pas favoriser de formation. Un job tout de suite vaut mieux qu’une formation demain.

Quid des quinquas? Bien entendu, il n’y a pas d’âge pour apprendre. Assez des stéréotypes qu’on nous aura suffisamment servi comme excuse en cas de refus de candidature. Si réponse on obtient…

Donc pour conclure, la formation oui, surtout avec une bonne dose de réflexion préalable et une bonne connaissance de soi, de ses envies et ses objectifs. La maitrise des outils de communication digitaux est aussi devenue essentielle dans cette nouvelle ère. Le travail d’équipe évolue, les relations avec le collaborateurs et collègues aussi. Les projets seront hybrides, menés à distance et en face-à-face. Zoom® et autres Teams®, Webex® ne sont que le début de la démocratisation de la communication à distance.

Ne pas hésitez à demander à son entourage des conseils et surtout, surtout se faire confiance et sauter le pas dans la prochaine étape de votre vie professionnelle. Maintenant! 

Et n’oubliez pas: 

“Aimer et savoir faire quelque chose ne vont pas toujours de pair. On peut aimer sans savoir, savoir sans aimer. Identifier ce que l’on aime et travailler son savoir…peut être la martingale pour le succès?” PG

Merci de m’avoir lu, prenez soin de vous et à bientôt,

 

Cyrille Gay

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Cyrille Gay

Après des études de Design de Produit à Art Center College of Design, Cyrille Gay à travaillé dans le domaine de la chaussure de sport en tant que directeur du design pour des grandes marques et récemment chez Quechua, la marque de randonnée de Decathlon. Il a fondé son entreprise de 2006 à 2011, active dans le Sportswear. Il travaille également pour une société de conseil en employabilité.

Une réponse à “Se former ou ne pas se former? Telle est la question!

  1. Bonjour,
    Excellent article et à 100% d’accord avec vous. Recherche d’emploi ou pas, je trouve que nous avons un éventail immense de formations offertes à nous. De plus, il y a une année, les gens n’osaient pas croire qu’on pouvait se former à distance et donc n’importe où.
    Pour ma part, j’ai un master en gestion internationales et spécialiste dans la finance et le contrôle de gestion. J’ai décidé de lancer ma propre entreprise de voyages spécialisés et sur mesure en Equateur, mon pays d’origine. Je suis donc un cours de guide de tourisme national…. ce n’est que du bonheur. En plus de ce que les livres nous enseignent, la vaste expérience des professeurs et de mes camarades m’a apporté un nombre incroyable de connaissances et d’anecdotes. VIVE LA FORMATION

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